" Suite des poèmes de mon ami rêveur"
       

Le 16 décembre 1999, j'ouvre mes mails et un texte inspiré en quelques lignes d'où mon ami en avait écrit un poème >

Hier j'avais parlé de toi au vent. Comme cet idiot soufflait bien haut, j'ai dû crier à m'asphyxier! " Vent lui disais-je, écoute ! j'aimerais un jour la surprendre... Lui raconter qu'elle est belle ! et j'ajoutais " des clonws seraient banals, je lui enverrai... tes oiseaux... déguisés en nuages... ils porteraient de l'eau, de l'eau bien froide, à bras de caisses à porteurs. Et dans l'eau je mettrais... un cadeau !". Il durcissait, s'amusait de mes rêveries... " mais quel cadeau ? rien de trop personnel, pour ne pas la gêner. Et puis, quoi qui soit assez beau ? qui lui plaise, sans trace de 'offert par', rien que pour elle! " Et il soufflait, se moquait... " pas un bijou! ... Pas que de l'eau dans l'eau!... un truc à rire, peut-être, qu'elle pourra re-offrir, elle aime tant rire! .... mais quoi ?" Il s'est laissé tomber, m'a poussé l'épaule: " tu es bête ! regarde autour de toi.... et offre lui un morceau d'elle". G.B

Les jours soleils naissent des jours sombres. De ces phrases banales émergea un poème :

Il s'est confié au vent,

Le vent que l'on tutoie.

J'aimerais... lui dire qu'elle est belle !

Je lui enverrai... tes oiseaux !

Ils porteraient de l'eau ! Et dans l'eau,

Dans l'eau je mettrai ... un cadeau !

Mais quoi ? quoi qui soit assez beau !

Pas un bijou !... pas de l'eau dans l'eau !

Un rire ! oui, un rire !

Un rire qu'elle pourra offrir.

Elle aime tant rire !

Il s'est tu, à écouter le vent.

Regarde autour de toi...

Offre lui un morceau d'elle.

G.B le 16/ 12/ 1999

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